Le choix des règles par le contribuable pour la préparation de la documentation relative aux prix de transfert s'applique également aux transactions au sein de sa société de personnes.
Si une personne physique, dans le cadre d'une activité commerciale individuelle, a choisi la réglementation selon laquelle elle établit la documentation relative aux prix de transfert, ce choix est également contraignant pour les transactions effectuées par une société de personnes dans laquelle cette personne physique est associée (interprétation du Directeur de l'Information Fiscale Nationale du 9 septembre 2019, n° 0112-KDIL3-3.4011.216.2019.1.DS).
Pour les années d'imposition commençant après le 31.12.2017 décembre 1.1.2019, vous pouvez choisir la réglementation régissant la préparation de la documentation relative aux prix de transfert. Cette réglementation peut être celle en vigueur à compter du 2019er janvier 2018 (Règles de 2017) ou celle en vigueur jusqu'à fin 1.1.2017 (Règles de XNUMX – entrée en vigueur le XNUMXer janvier XNUMX).
Ce choix n'a pas besoin d'être déclaré. Toutefois, si les règles choisies exigent l'établissement d'une documentation relative aux prix de transfert, ce choix est communiqué dans la déclaration d'établissement de cette documentation. Cette déclaration indique généralement la disposition en vertu de laquelle la documentation a été établie. De plus, les règles de 2019 précisent le contenu de la déclaration soumise en vertu de ces règles.
Quelle que soit la règle choisie, la date limite de dépôt de la déclaration pour l'année fiscale commencée après le 31.12.2017 décembre 9 reste la même : la fin du XNUMXe mois après la fin de l'année fiscale concernée.
Chaque ensemble de règles définissait des seuils de transaction différents. De plus, les règles de 2017 incluaient également plusieurs seuils spécifiques à chaque entité, au-delà desquels le champ d'application des obligations de documentation s'élargit.
De leur côté, les Principes de 2019 réduisent considérablement la liste des cas dans lesquels une documentation locale doit être établie. De plus, ils prévoient une exemption complète de l'obligation d'établir une documentation relative aux prix de transfert.
En vertu des dispositions transitoires, chaque contribuable est tenu d'appliquer les règles sélectionnées à toutes ses relations avec des parties liées. En pratique, les contribuables choisissent les règles qui nécessitent le moins de démarches administratives, et donc moins de documentation.
L'interprétation a été émise en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu des personnes physiques, mais les dispositions de la Loi de l'impôt sur le revenu des sociétés concernant les prix de transfert sont essentiellement identiques. Par conséquent, cette interprétation peut avoir des conséquences négatives importantes, y compris celles non souhaitées par les contribuables. Elle peut empêcher le contribuable de bénéficier de l'exonération de l'obligation d'établir la documentation relative aux prix de transfert ou imposer des obligations supplémentaires à l'entité.
L’interprétation peut s’avérer particulièrement contraignante pour les entités qui sont partenaires dans de nombreux partenariats et peut les contraindre à choisir des règles qui leur sont défavorables.
L'interprétation ne précise pas la marche à suivre si les associés contribuables d'une société de personnes choisissent des principes différents. En règle générale, la documentation relative aux prix de transfert est préparée par l'associé désigné, mais dans le contexte de l'interprétation indiquée, il peut s'avérer que chaque associé ait des obligations différentes résultant de l'adoption de principes différents.
Date de publication: 2.10.2019/XNUMX/XNUMX


